Article écrit par Équipe Marketing
Chez Synergix, la technologie ne sert pas à impressionner. Elle structure, simplifie, et permet d’avancer plus vite sans sacrifier la qualité. Ce n’est pas un argument de vente. C’est une manière de travailler, inscrite dans la culture de l’entreprise depuis ses débuts, et incarnée aujourd’hui avec une précision nouvelle.
Arrivé en avril 2025, Loïc Mancino n’est pas venu reprendre l’existant. Il est venu le questionner. Avec une approche plus structurée, plus pragmatique, ancrée dans une logique d’amélioration continue directement empruntée au Kaizen japonais : pas de transformation spectaculaire, pas de grand soir technologique, mais une progression méthodique qui, sur la durée, change profondément la façon de faire. Chaque semaine un peu mieux qu’avant. Chaque système un peu plus solide. Chaque processus un peu plus fluide.
C’est discret. C’est efficace. C’est exactement ce dont Synergix avait besoin.
Level 1 : Les origines du builder
Tout commence à 13 ans, sur les serveurs de World of Warcraft. Loïc joue, progresse, et très vite, quelque chose le dérange profondément : devoir répéter les mêmes actions sans valeur ajoutée, encore et encore. Pour un esprit comme le sien, c’est presque intolérable. Si quelque chose peut être automatisé, pourquoi s’en priver ?
Il commence à coder. D’abord pour résoudre ce problème concret, par pragmatisme pur. Puis par curiosité. Et la curiosité, une fois allumée, ne s’éteint pas facilement. Ce qui démarre comme un raccourci dans un jeu devient un langage. Une manière de décomposer un problème en sous-problèmes, d’imaginer des solutions élégantes là où d’autres voient des contraintes, de transformer la complexité en quelque chose de maîtrisable.
Il choisit naturellement un CFC d’informaticien spécialisé en développement, avec maturité intégrée, puis se confronte rapidement à la réalité du terrain. Développeur d’abord, il évolue progressivement vers des rôles de coordination technique, où il apprend à prendre du recul sur les systèmes. Plus il avance, plus son regard s’élargit. Il ne s’agit plus seulement d’écrire du code propre. Il s’agit de comprendre comment les pièces s’articulent, pourquoi certaines architectures tiennent et d’autres s’effondrent, et comment construire quelque chose qui serve encore dans cinq ans.
Un vrai passage du joueur au game designer. Du personnage à l’architecte du monde.
Level 2 : L'école de la rigueur absolue
Après plusieurs années en freelance, Loïc évolue vers la création de sa propre structure dans la finance quantitative. Un environnement qui ne pardonne pas l’approximation. Les systèmes y sont soumis à des contraintes extrêmes, les erreurs entraînent des conséquences immédiates, et la robustesse n’est pas une option. C’est ici qu’il affine son expertise en orchestration agentique : concevoir des systèmes capables de collaborer entre eux, de s’automatiser intelligemment, et de s’adapter sans devenir obsolètes dès que les conditions changent.
Cette phase ressemble à ces niveaux de jeu que l’on affronte sans filet, où chaque mauvaise décision coûte immédiatement. On n’y survit qu’en développant des réflexes solides et une capacité à anticiper bien au-delà du coup suivant. Ce que l’on y apprend, on ne l’oublie pas.
Ce qui l’intéresse, ce n’est pas d’empiler des solutions. C’est de poser des fondations solides, pensées dès le départ pour évoluer sans se fragiliser. Des architectures où l’on peut ajouter une couche sans tout reprendre. Des systèmes où la complexité est maîtrisée, documentée, lisible. Des bases sur lesquelles une équipe peut s’appuyer sans craindre ce qui se passe dessous. Un peu comme ces jeux de construction où l’on peut tout perdre si les premières pièces ne sont pas au bon endroit.
Cette vision irrigue aujourd’hui tout ce qu’il construit chez Synergix.
Un coup de foudre, pas un recrutement
L’histoire avec Synergix ne commence pas par une offre d’emploi. Elle commence par une discussion. Loïc partage régulièrement ses réflexions sur LinkedIn, autour de l’agentique, des systèmes automatisés, et de la manière dont la technologie peut transformer en profondeur les organisations qui osent y investir vraiment. Jérôme le contacte. Les échanges démarrent, d’abord techniques, puis rapidement stratégiques. Une démonstration suit. Puis un recrutement.
Mais ce qui marque vraiment Loïc, c’est la rencontre humaine autant que professionnelle. Il ne s’attendait pas à trouver, dans une fiduciaire, quelqu’un avec une telle envie de faire évoluer son entreprise technologiquement, une appétence aussi réelle pour l’innovation, et une vision aussi claire de ce que la technologie peut apporter concrètement. Dans beaucoup de structures, la transformation numérique reste un slogan. On en parle, on l’affiche, et dans les faits, on continue comme avant. Ici, c’est différent. La cohérence entre le discours et les actes est immédiate. L’alignement aussi.
Ce genre de rencontre, dans un jeu de rôle, on appellerait ça un PNJ qui change tout. Celui qui fait bifurquer la quête principale dans une direction qu’on n’avait pas anticipée.
Senpai, pas solo player
Depuis son arrivée, Loïc incarne une vision précise du rôle de CTO. Pas celui qui sait tout et fait tout. Celui qui tire les autres vers le haut. Le senpai, dans la culture japonaise, ne garde pas son savoir pour lui. Il le transmet, il élève, il crée les conditions pour que ceux qui l’entourent progressent plus vite et plus loin qu’ils n’auraient pu le faire seuls.
C’est exactement la logique de Loïc. Structurer, accompagner, apporter de la méthode sans alourdir les processus ni multiplier les réunions inutiles. Donner à l’entreprise un avantage concurrentiel réel, pas théorique.
Son rythme quotidien reflète cette philosophie. Le matin est consacré à la supervision et à la priorisation : anticiper les besoins, préparer ce qui peut être délégué, identifier les points de friction avant qu’ils ne deviennent des blocages. L’après-midi bascule vers la R&D et le dépannage, ces phases où les problématiques plus complexes demandent du recul, de l’exploration, parfois de remettre en question ce qu’on croyait acquis. En parallèle, il reste disponible pour répondre, débloquer, accompagner.
Toujours avec la même ligne directrice : améliorer sans complexifier. Progresser sans perdre en lisibilité.
Un bijou, pas une démo
Ce qui motive Loïc au quotidien tient en une idée simple, mais exigeante : construire des solutions utiles. Pas des démonstrations techniques conçues pour épater. Des outils qui fonctionnent, qui répondent à des besoins concrets, et qui apportent une vraie valeur à ceux qui les utilisent chaque jour. Les problèmes ne l’effraient pas. Ils l’attirent. Parce qu’un problème, c’est l’opportunité d’une solution.
Le pipeline SynrAI pour les factures fournisseurs en est l’illustration directe. Un bijou, selon ses propres mots. Un système conçu pour être robuste, intelligent et opérationnel, pensé dès le départ pour fonctionner dans un environnement réel avec ses contraintes, ses imprévus et ses exigences de fiabilité. Un système qui libère du temps là où il était absorbé sans valeur ajoutée, et qui permet aux équipes de se concentrer sur ce qui demande un vrai jugement humain.
Ce type de réalisation demande du temps, de la précision, et une capacité à aller dans le détail sans perdre de vue l’ensemble. C’est cet équilibre que Loïc cherche et maintient en permanence. Comme dans un jeu de stratégie bien conçu : on ne gagne pas en ignorant les détails, mais on perd à coup sûr en s’y noyant.
Comme à la maison
Ce que Loïc apprécie peut-être autant que les projets techniques, c’est l’ambiance dans laquelle ils se construisent. Chez Synergix, il se sent à l’aise comme à la maison. La cohésion d’équipe est réelle, les échanges sont directs, et il n’y a pas besoin de naviguer entre des étages hiérarchiques pour avancer. Son interlocuteur principal reste Jérôme, avec qui la complicité professionnelle s’est installée naturellement dès les premiers échanges.
C’est ce type d’environnement qui rend le travail durable. Pas seulement les projets ambitieux, mais les gens avec qui on les construit.
Stats du personnage : hors du bureau
En dehors du bureau, Loïc reste fidèle à ce qui le définit. Les jeux de stratégie, de management et de construction occupent une belle place dans son quotidien. Ce goût pour les systèmes bien pensés, où chaque décision a un impact mesurable et où la progression repose sur une compréhension fine des mécanismes, il le retrouve naturellement dans ces univers. Il n’est jamais vraiment loin de sa logique de builder, même hors écran.
À ses côtés, deux Shibas Inu : Naka, le mâle, et Tatsu, la femelle. Une race qui ne s’improvise pas : indépendante, déterminée, avec un caractère bien trempé qui force le respect autant qu’il exige de la constance. Pas le genre de compagnon qu’on dresse une fois pour toutes. Plutôt le genre qui vous rappelle, chaque jour, que la patience et la cohérence sont les seules vraies méthodes qui tiennent dans la durée.
Il cuisine avec la même exigence qu’il apporte à ses architectures techniques, avec un attrait particulier pour le tonkatsu, ce plat emblématique de la cuisine japonaise qu’il prépare lui-même et qui récompense la rigueur autant que la maîtrise. Ni trop, ni trop peu. Le geste juste, répété jusqu’à ce qu’il devienne naturel.
Sa musique refuse les frontières : hip-hop, techno, rap français, allemand, chinois. Un éclectisme qui reflète un parcours qui n’a jamais suivi une seule ligne droite. Côté écran, les animés côtoient Family Guy et American Dad, un sens de l’humour décalé qui complète bien le sérieux de son approche technique.
Et si on lui demande où il rêve de voyager, la réponse arrive sans hésitation : Houston, Texas. Pour SpaceX. Pour Tesla. Pour aller voir de près ce que ressemble l’ambition technologique à grande échelle, sans filtre et sans compromis.
Il y a aussi cette anecdote, qui surprend toujours. Plus jeune, Loïc a remporté un concours de cirque en diabolo. Une discipline qui demande coordination, timing et précision. La capacité à rester concentré, à sentir le fil, à anticiper le mouvement avant qu’il ne se produise. Le terrain a changé depuis. Mais les qualités requises, elles, sont restées exactement les mêmes.
Si la tech n’avait pas existé ? Il aurait été boucher. Une réponse qui dit beaucoup sur lui : dans les deux cas, c’est le geste précis, le travail bien fait, et la satisfaction du résultat concret qui comptent.
Technology for Human. Sans bullshit.
La vision de Loïc tient en une formule qu’il assume pleinement : Technology for Human. La technologie doit simplifier la vie, pas la compliquer. Elle doit apporter de la clarté, pas du bruit. Elle doit créer de la valeur réelle, perceptible, mesurable, et non de l’illusion confortable habillée en innovation.
C’est une position assumée, parfois à contre-courant dans un secteur qui valorise la nouveauté pour elle-même, qui confond complexité et sophistication, et qui produit parfois plus de bruit que de résultats. Pour Loïc, la véritable expertise ne s’exhibe pas. Elle se ressent dans la fluidité de ce qui a été construit.
Pas de surpromesse. Pas de complexité inutile. Pas de marketing creux. Seulement des systèmes bien pensés, bien construits, capables de répondre à des besoins concrets et d’évoluer avec eux dans le temps.
L'élégance de l'invisible
Loïc n’est pas dans la démonstration. Il est dans la progression. Son travail ne se voit pas toujours immédiatement, et c’est souvent bon signe. Car quand tout fonctionne de manière fluide, quand les équipes avancent sans se heurter à des frictions inutiles, quand les systèmes répondent comme prévu même sous pression, c’est qu’une architecture solide a été pensée en amont. Quelqu’un a fait le travail invisible qui rend tout le reste possible.
Dans les arts martiaux japonais, il existe un concept pour ça : shu ha ri. Trois stades. Trois niveaux de maturité. Pas sans rappeler la progression d’un bon joueur : Shu, on absorbe les règles, on construit les fondations. Ha, on les questionne, on les détourne, on commence à écrire ses propres règles. Ri, on ne joue plus selon les règles de quelqu’un d’autre. On a intégré le système au point de ne plus y penser.
Ce que Loïc construit, on ne le voit pas toujours. Mais on le ressent, chaque jour, dans la manière dont les choses avancent.